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Fraisse depuis 142 ans à Sens

La petite histoire des scieurs de long

Jusqu'à la fin du 19ᵉ siècle, le débit comme les assemblages sont tous traités manuellement.

Le premier des métiers est scieur de long (photos ci-dessous), viennent ensuite les compagnons charpentiers pour l'épure et le taillage des assemblages : tenons, mortaises, embrèvements, chevillage à tire.

Une fois essayée et ajustée, la charpente est démontée et acheminée avec des fardiers jusqu'au chantier, ensuite le montage au sol des différentes pièces de charpente, puis le levage au moyen de chèvres.

Voir photo ci-contre

Le singe est perché sur la grume
Le renard est en dessous

Bien qu'inventées depuis le Moyen Âge, les machines ont fait leur apparition dans les ateliers à partir de la moitié du 19ᵉ siècle, d'abord grâce à l'énergie hydraulique des moulins située sur les moindres cours d'eau, mais surtout dès la fin du 19ᵉ siècle avec l'arrivée des machines à vapeur.

Il nous reste de cette époque une scie à ruban à table roulante (1898), une déligneuse à rouleaux (scie circulaire) et une toupie ; il y avait également à cette époque une dégauchisseuse.

Le vrai essor de mécanisation des ateliers de menuiserie a été de pair avec celui de l'électricité.

Une autre révolution est apparue au 20ᵉ siècle, la motorisation des transports. Jusqu'en 1930, toutes les réalisations faites à l'atelier étaient transportées au moyen de diables, fardiers pour les voitures à chevaux ou charrettes à bras.

À partir de 1928, le premier véhicule à moteur de l'entreprise est une Peugeot 177 utilitaire, ensuite viendra une Peugeot 201 boulangère 1933, puis un camion Hotchkiss 1955.

Le matériel de levage évolue à la fin du 20ème sciècle avec les camions grue , nacelles, chariots élévateur ou télescopique ou autres monte matériaux

Menuisiers Sens

Permet de scier des grumes dans le sens de la longueur pour realiser des poutres ou des planches

Scie de long Sens

La scie de long